17.01.2012

Voilà.

J'ai à nouveau quitté C. Dans la douleur en plus. Elle était blanche comme un linge. Au soulagement des premières heures succède à nouveau cette sourde angoisse, cette peur indicible de la solitude. Elle me poursuit, je la fuis, elle me fuit, je la cherche. C'est comme si je voulais sciemment couper la branche sur laquelle je suis assis, tout part en lambeaux et je ne fais rien pour rattaper ma vie.

Au bureau, je trouve toujours cette complicité avec A. Cela me fait oublier mes soucis mais ça ne dure pas. Hier nous nous sommes à nouveau enlacés et aujourd'hui, pas grand chose à part un petit flirt en fin d'après-midi, très agréable par ailleurs. Elle a rougi de mes remarques. A., si seulement tu voulais ouvrir les yeux, merde. 

Ce soir, il fait à nouveau nuit sur moi.

10.01.2012

Je lui ai dit...

que je voulais me détacher d'elle. Je lui ai aussi dit qu'elle me manquait ce à quoi elle m'a répondu que je lui manquait également. 

Pour l'instant, je tiens, je ne lui envoie plus de mail, ni de sms. Et ça va. Ce matin ça va.

Globalement je reste quand même assez désabusé, je n'arrive pas à comprendre qu'elle puisse dire que sa relation avec H. ne lui a jamais convenu et qu'en l'état c'est toujours pas ça et tout de même persister dans cette voie. Elle aurait l'occasion de passer à autre chose, mais non. Tant pis pour elle.

J'hésite tout de même à me battre pour la "récupérer" mais tout d'abord, il faut que je clarifie ma situation avec C. J'ai encore essayé hier soir de la toucher, de la teaser, mais rien. Pas de réaction de sa part. Elle semble parfaitement insensible à moi. Au moins A. était excitée par mes caresses...

Je crois qu'il va me falloir trouver une 3ème personne. Qui mettra tout le monde d'accord, si ça se trouve.

09.01.2012

Si je fuis...

Va-t-elle me suivre ? Jouer l'indifférence fonctionnerait peut-être ? Oui, peut-être...

C'est dur...

...d'être accro à quelqu'un. Je fais le mort, j'essaie d'être passif mais je crève d'envie d'être avec elle, là, tout de suite. J'ai mangé à côté d'elle, j'ai fait comme si de rien n'était, j'étais enjoué, blagueur, j'ai parlé, discuté. Mais là, au fond, ça va pas. Elle n'est pas loin, à l'étage du dessus, j'entends parfois sa voix. Mais je ne lui envoie pas de mail. 

Il faut bien se déshabituer, non ? Ou bien ? Mieux vaut tout de suite que dans quelques mois.

Vais-je avoir le courage d'aller courir ce soir ? Il le faudrait. Je me sens fatigué, mon manque de sommeil et l'absence totale de luminosité à l'extérieur me mettent littéralement à genoux.

Et C. viendra ce soir. Si seulement nous pouvions être quelques mois dans le futur.

06.01.2012

Turbulences

J'ai encore mal dormi, mon sommeil était peuplé de rêves étranges. Mon père traversait un plan d'eau tout habillé, je devais le récupérer de l'autre côté, trempé. "Pourquoi t'as fait ça ?". L'incompréhension dominait et je me suis réveillé en sursaut, angoissé. Puis un second rêve dans la maison de mes parents. Je m'y introduisais comme si c'était encore chez moi avant de réaliser, paniqué, que quelqu'un y habitait.

Soirée sympa avec C., je l'ai invitée au resto, je n'avais pas envie de rester chez elle. Je l'ai trouvée très belle, mais cela n'a rien éveillé de plus en moi. Absence de désir. C'est triste.

Avec A. on papote à nouveau par mail mais je ne sais pas quoi faire. 3 hypothèses s'offrent à moi : 

- elle redevient une collègue comme une autre et j'abandonne définitivement,
- je patiente tranquillement en "espérant" qu'elle revienne vers moi,
- je me bats pour qu'elle me revienne.

 

Je ferais bien un cocktail des trois mais je pense que le plus important est d'une part de me protéger - je ne vis pas très bien ce qu'il s'est passé - d'autre part de la laisser se dépatouiller avec H. puisque c'est son souhait et enfin de lui faire sentir que je suis encore là. Être à son écoute...